<strong>Pour un collectif de la profession</strong>

Pour un collectif de la profession

pour la revalorisation du diplôme et des études d’architecte.

Plutôt que de faire une expérimentation dont le résultat serait de consolider la confusion et la  division instaurée entre HMO et diplôme de fin de 5éme année (DEA) appelé diplôme d’état,  à travers la proposition faite par le CNOA concernant la création  d’ un 2ème tableau pour les ADE,

Nous proposons que le CNOA et l’ensemble de la profession ouvrent une réflexion et une discussion pour la revalorisation du diplôme et des études d’architecte .

Un seul diplôme de 3ème cycle valant habilitation à exercer.

Pour cela, il faut réintégrer les enseignements et les périodes de mise en  pratique  de la HMO dans le cursus des études et reconnaitre la réalité de leur durée, en faire un diplôme de 3ème cycle , ce qu’il est de fait et ce qu’il était à l’origine et avant la réforme de 2007. (et ce qu’il est dans d’autres pays d’Europe).

En quelque sorte un doctorat professionnel à l’instar de ce qui est le cas pour les études de médecine.

En permettant à tous les étudiants, s’ils le souhaitent, d’accéder à ce diplôme d’architecte plein et entier et permettant de pratiquer tous les modes d’exercice , ce qui était le plus souvent leur aspiration  à l’entrée des études d’architecture. Le diplôme de 5éme  année resterait comme master d’architecture.

En veillant à garantir cet accès :

En identifiant et supprimant les blocages et les barrages qui font qu’une partie importante des étudiants restent bloqués au stade du master, – 18000 aujourd’hui ! – constituant un volant d’entrainement de la dégradation des conditions de rémunération dans les agences, de la valeur des études et des honoraires, … une sorte « d’ubérisation de l’architecture »

En resituant le diplôme au niveau où il était comme un véritable équivalent d’un doctorat dans le domaine des études d’architecture, (commission Guadet)

En ne faisant pas dépendre le nombre de HMO des capacités d’accueil des agences mais à l’inverse de favoriser une mise en valeur du travail des architectes, par exemple par l’abaissement ou la suppression des seuils, l’extension des missions et le redéploiement des concours d’architecture, par la réponse aux besoins , en matière de rénovation comme en matière de construction neuve, d’architecture ou d’urbanisme, de développer une véritable ambition quant à la place de l’architecture et des architectes dans la société.

En recherchant, avec cette vision d’une véritable ambition pour l’architecture, les solutions permettant aux étudiants de poursuivre leurs études et de suivre des stages de pratiques dans les agences, participant du cursus à l’instar de ce qui se pratique pour les études de médecine.

La mise en place d’un processus d’intégration de tous les ADE qui le souhaitent,  en leur permettant d’accéder au diplôme complet de 3 ème cycle reconnu et valant habilitation à exercer, comme l’était le DPLG et comme l’est le diplôme de docteur en médecine pour les étudiants médecins, permettrait de grossir les rangs et le poids des architectes unis dans un seul tableau et de ce fait consolider l’unité et le poids de la profession.

Le cout de la cotisation devrait donc être lui aussi reconsidéré à l’image de ce qui se pratique pour les avocats ou les médecins pour lesquelles la cotisation est de loin, moins élevée que celle demandée pour les architectes, afin de ne pas exclure toute une partie des architectes du droit à être reconnu et représenté par l’Ordre, tout en grossissant ses rangs. 

Nous vous invitons à rejoindre cette  réflexion et notre  action pour un collectif de la profession avec l’ordre, les syndicats et les associations qui le souhaitent.

Nous voulons ouvrir ce débat qui nous parait  important pour l’avenir de la profession

Nous vous invitons à y participer en  nous faisant  part de votre avis sur notre livre blanc et en  laissant vos coordonnées mail et tel  sur le site  de DpA Occitanie.

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